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Général

  • Jeudi Veggie, c'est quoi?

    Jeudi Veggie, c'est quoi?

    Le Jeudi Veggie est une campagne qui a pour but de développer l’idée d’un jeudi végétarien auprès des consommateurs (et des divers secteurs), et de les encourager à manger végétarien (au moins) une fois par semaine.

    Plus d'infos

  • Les athlètes peuvent-ils être végétariens?

    Depuis des siècles maintenant, les gens sont convaincus que la viande a une importance capitale pour les athlètes. L'explication pour cela est simple. Si les prestations corporelles sont dépendantes de muscles solides, n'est-il pas logique de manger des muscles? En 1845, le chimiste allemand Liebig a affirmé que le "carburant" pour tous nos mouvements musculaires sont les protéines.

    Vers le début du siècle, les scientifiques ont pris réalisé que l'énergie pour les muscles ne provenait pas des protéines mais bien des glucides et des graisses.

    Le végétarisme et le sport de haut niveau peuvent donc aller de pair, tels que l'ont déjà démontré de nombreux athlètes professionnels: des coureurs (Edwin Moses, Carl Lewis), des légendes du tennis (Martina Navratilova, Chris Evert), des triathlètes (Dave Scott, vainqueur à 4 reprises au “Iron Man”), des snowboarders (Nicolas Müller),...

  • Qu'est-ce qui est végétarien et qu'est-ce qui ne l'est pas?

    Nous définissons un repas ou un produit végétarien quand celui-ci ne contient aucun ingrédient ayant nécessité la mort d'un animal. Cela signifie: qu'il ne contiant pas de viande (y compris le poulet), de poisson, de fruits de mer et de mollusques. De plus, il ne contient aucun produit dérivés de l'abattage tel que la gélatine (faite à base de farine animale), de présure animale provenant de l'estomac du veau (pour les fromages), etc.

  • Le poisson, c’est végétarien?

    Le poisson n’est pas végétarien. “Végétarien” signifie sans produits issus d’animaux morts. Les poissons (comprenant les moules, les homards, les huitres…) sont égalements des animaux et donc ne font pas partie d’un régime végétarien.

  • Quelle est la différence entre végétarien et végétalien?

    Un produit ou un repas sera considéré végétarien s’il ne contient aucun ingrédient originaire d’un animal mort. Un produit ou un repas sera considéré végétalien s’il ne contient aucun produit d’origine animale: en plus de la viande et du poisson il ne pourra donc pas contenir de produits laitiers (lait, beurre, fromage, crème, yaourt, lait en poudre, lactosérum ou "petit lait", …), pas d’oeufs, pas de miel, etc.

    Ce choix peut amener également à ce que l’on nomme le véganisme, à savoir n’acheter aucun article d’origine animale comme le cuire, la laine, la soie, la fourrure, etc.

  • Combien de personnes mangent végétarien en Belgique?

    Près de la moitié des Belges (44%) mangent actuellement moins de viande qu’il y a un an. La tendance à la baisse de la consommation de viande en Belgique se poursuit. 7% des personnes interrogées ne mangent pas de viande et 9% flexitariennes (mangent végétarien au moins 3 fois par semaine), cela signifie que 16% des Belges mangent la plupart du temps végétarien.

    L’augmentation du nombre de végétariens et de vegan en Wallonie est remarquable. Le retard de la Wallonie par rapport à la Flandre a maintenant été rattrapé. La Wallonie compte actuellement 1% de vegan, 6% de (presque-)végétariens et 9% de flexitariens. En 2016, les chiffres s’élevaient respectivement à 0%, 3% et 5%. En Flandre, nous recensons 1% de vegan, 3% de végétariens et 8% de flexitariens.

    Retrouvez ici tous les chiffres de notre dernière enquête menée par iVOX!

  • Combien d’animaux mange un Belge pendant sa vie?

    Un belge moyen mange 1800 animaux avant ses 80 ans (selon les calculs d’EVA qui prennent en compte les chiffres issus d’abattoirs, la variation des stocks, la consommation de viande, etc.). Au total, plus ou moins 300 millions d’animaux sont abattus chaque année en Belgique dont la plus grande partie est de la volaille. Au niveau mondial, nous atteignons les 55 à 60 milliards d’animaux abattus par an, ce qui laisse un petit 20 milliards d’animaux d'élevage qui gambadent librement sur la terre.

  • Manger végétalien. Cela change quoi?

    Comme pour tout grand changement sociétal, nous devons d'abord commencer par soi-même. Plus il y a de personnes qui entrepennent une action, plus l'effet sera grand.

    Mais même une personne, qui mange moins ou plus de viande, a un impact. Un végétarien à vie ne contribue pas à l'élevage animal, tandis qu'un omnivore à vie consommera tout au long de sa vie environ 1800 animaux. Ces animaux ne sont bien évidemment pas directement "sauvés", mais si la demande de viande diminue amènera à ce que l’offre diminue également.

    Le changement peut commencer par un jour sans viande ni poisson.

Santé

  • Est-ce que j'ingère suffisamment de protéines en mangeant « végétarien » ?

    Les protéines se trouvent facilement dans le règne végétal. Une vaste majorité de personnes se nourissant de façon conventionnelle en ingèrent en trop grandes quantités. Il est même difficile d'être carencé lorsque l’on est végétarien ! Les protéines sont présentes dans les céréales, les légumineuses ainsi que les substituts de viande.

  • Les athlètes peuvent-ils être végétariens?

    Depuis des siècles maintenant, les gens sont convaincus que la viande a une importance capitale pour les athlètes. L'explication pour cela est simple. Si les prestations corporelles sont dépendantes de muscles solides, n'est-il pas logique de manger des muscles? En 1845, le chimiste allemand Liebig a affirmé que le "carburant" pour tous nos mouvements musculaires sont les protéines.

    Vers le début du siècle, les scientifiques ont pris réalisé que l'énergie pour les muscles ne provenait pas des protéines mais bien des glucides et des graisses.

    Le végétarisme et le sport de haut niveau peuvent donc aller de pair, tels que l'ont déjà démontré de nombreux athlètes professionnels: des coureurs (Edwin Moses, Carl Lewis), des légendes du tennis (Martina Navratilova, Chris Evert), des triathlètes (Dave Scott, vainqueur à 4 reprises au “Iron Man”), des snowboarders (Nicolas Müller),...

  • Dois-je combiner les aliments intelligemment lorsque je suis végétarien ?

    Non. Auparavant, l’on pensait qu’il était nécessaire d’associer différents aliments au sein d’un même repas du
    fait que les végétaux ne contiennent pas l’ensemble des acides aminés essentiels à la synthèse des protéines ; en
    combinant intelligemment, il était alors possible d’obtenir tous les acides aminés essentiels au cours d’un même
    repas, ces derniers étant donc capables de fournir des protéines dites « complètes ».

    À l’heure actuelle, l’on sait que le corps humain est parfaitement capable de combiner les différents acides
    aminés essentiels, et ce même s’ils sont ingérés à différents moments de la journée.

    De plus, il est intéressant de préciser que le soja contient bel et bien l’ensemble des acides aminés essentiels.

  • Manger végétarien quotidiennement n'est-ce pas malsain?

    Un régime végétarien équilibré et bien pensé permet de subvenir à l’ensemble des besoins d’une personne, en ce compris ceux des enfants. C’est ce qui est clairement indiqué sur le site de Kind en Gezin. Toujours davantage d’études indiquent qu’un régime végétarien est meilleur pour la santé qu’un régime traditionnel avec lequel la plupart d'entre nous avons grandi. En effet, ces vingt dernières années, la recherche a démontré tous les avantages inhérents au régime végétarien et ce tant en matière de prévention des carences que de traitement de celles-ci, en ce compris les maladies cardio-vasculaires, le cancer, l’obésité, sans oublier le diabète de type 2. De plus, les végétariens sont moins à risque de développer des calculs biliaires ou de souffrir de constipation. De nombreuses maladies que nous connaissons dans nos sociétés sont directement imputables à nos modes d’alimentation, trop riches en aliments d’origine animale et ne contenant pas assez en fruits et légumes.

  • Et la vitamine B12 dans tout ça ?

    La vitamine B12 joue un rôle essentiel dans la production des cellules sanguines et dans la croissance du système nerveux ainsi que de celle des cellules cérébrales. Seuls de micro-organismes tels que certains types de bactéries, de champignons et d’algues sont capables d’en produire. Les animaux et les plantes, quant à eux, en sont incapables. Par contre, les plantes peuvent en être « contaminées » lorsque ces dernières entrent en contact avec lesdites bactéries. Les aliments d’origine animale qui en sont riches ne le sont que parce que les animaux ingèrent des végétaux en contenant naturellement ou parce qu’ils reçoivent une alimentation enrichie en B12. Autre solution, injecter cette vitamine chez l’animal, comme cela est le cas pour le porc. Pour toute personne s’alimentant de façon totalement végétale, il est donc recommandé de consommer des produits enrichis comme le lait de soja ou encore les substituts carnés, ou simplement de prendre des compléments alimentaires.
    Si vous êtes végétarien(ne), alors les produits laitiers et les œufs en sont de bonnes sources.

  • Où trouverais-je la vitamine D en hiver ?

    La vitamine D est une vitamine liposoluble et ce à condition de s’exposer suffisamment sa peau au soleil. Si vous y veillez bien, vous n’éprouverez aucune difficulté à combler vos besoins journaliers (de 10 à 15 μg).

    En hiver, lorsque la luminosité est plus faible, un adulte type est capable d’en synthétiser de 2,5 à 5 μg par quart d’heure d’exposition de ses mains et / ou de son visage à la lumière directe du soleil. À côté de cela, il est recommandé de consommer au moins deux produits enrichis (yaourts ou boissons, par exemple) par jour. Il est également conseillé de répartir la prise de ces aliments tout au long de la journée de sorte à ce que son assimilation (ainsi que celle des autres vitamines) s’en trouve facilitée. Au petit-déjeuner, une tartine de margarine de soja représente une bonne idée car celui-ci contient également de la vitamine D (ces « sojarines » sont en effet obligatoirement enrichies car cela entre dans le cadre de la loi). À côté de cela, il existe encore bon nombre d’aliments enrichis, comme les laits végétaux enrichis, le jus d’orange enrichi ou encore les céréales « petit-déjeuner » enrichies. La consommation de ces produits, associée à la lumière du soleil, s’avère tout-à-fait suffisante afin de combler les apports journaliers recommandés. Évidemment, la capacité de votre corps à absorber / synthétiser la vitamine D est fonction de l’exposition à la lumière du soleil et, donc, des saisons. De plus, l’absorption de cette vitamine varie également de personne à personne. Plus la peau sera foncée, plus l’absorption de la vitamine D s’en trouvera compliquée.

    Si, malgré tout, une carence devait survenir, il est dès lors possible de se procurer des suppléments de vitamine D dosés à 10 μg le comprimé et à prendre chaque jour.
    - Le complément alimentaire VEG 1 en contient et est 100 % végétal ; il est disponible chez VEDGE
    - Un autre complément alimentaire adapté à cet effet est disponible ici

  • Les substituts carnés sont-ils bons pour la santé ?

    Ces dernières années, l’offre en matière de substituts carnés a fortement augmenté dans les rayons de nos supermarchés et autres magasins d’alimentation biologique ; saucisses, hamburgers, morceaux de « poulet » végétaux, nuggets... Tout le monde y trouve son compte ! Toutefois, si vous souhaitez rester en bonne santé, il est préférable de les choisir judicieusement.

    Ces substituts, panés, sont souvent très caloriques et contiennent beaucoup de graisses, de glucides et peu de protéines. Cela ne représente évidemment pas un problème si vous les consommez avec parcimonie mais ne sont en rien adaptés à une consommation quotidienne. Heureusement, il existe bon nombre de variantes complètes davantage adaptées à une consommation régulière (car moins caloriques), comme par exemple le tofou, le seitan ou encore le tempeh.

    Il n’est pas obligatoire que l’un de ces substituts figure systématiquement au menu. Les légumineuses sont également de bonnes sources de protéines, tout comme le sont les noix et les graines.

  • Quelle influence un mode de vie végétarien a-t-il sur les maladies cardiaques et cardio-vasculaires ?

    Bien que des facteurs aussi bien génétiques qu’environnementaux aient un impact sur ces maladies, la façon dont nous nous alimentons semble revêtir une importance prépondérante au vu des études les plus récentes sur le sujet. Un régime alimentaire favorisant la hausse du taux de mauvais cholestérol semblent être l’un des facteurs décisifs dans le déclenchement de ce type de maladies. D’autres facteurs interviennent également dans la survenue de telles maladies, comme l’hypertension artérielle, le tabagisme, la sédentarité ainsi que le diabète, même si dans une moindre mesure.

     

    De nombreuses études ont indiqué que les graisses saturées, les acides gras dits « trans », les aliments hypercholestérolémisant ainsi que les protéines d’origine animale augmenteraient le taux de cholestérol dans le sang. A l’opposé de cela, les aliments d’origine végétale ne favorisent en rien une hausse de ce taux de cholestérol.

     

    Pléthore d’études ont démontré que les végétariens couraient un risque moins élevé de développer des maladies cardiaques et cardio-vasculaires que les non-végétariens. En effet, une alimentation végétarienne induit généralement un taux de cholestérol ainsi qu’une tension artérielle moins élevés ce qui, par voie de conséquence, limite les risques d’obésité et de diabète de type 2 (des facteurs prépondérant dans le développement de maladies cardiaques et cardio-vasculaires). Le végétarisme représente donc un allié de poids dans la lutte contre ces fléaux des temps modernes.

     

    De par leur alimentation, les végétariens profitent de nombre de nutriments bénéfiques à une diminution des risques de maladies cardiaques et cardio-vasculaires. Par exemple, la quantité de fibres ainsi absorbée se révèlera d’une aide précieuse dans la lutte contre le cholestérol. L’alimentation végétarienne est également riche en antioxydants : vitamine C et E, caroténoïdes et autres flavonoïdes et sélénium, etc. Autant de substances capables de nous protéger de l’oxydation causée par le cholestérol de type « L.D.L. » (« Low Density Lipoprotein », en anglais – le mauvais cholestérol capable d’obstruer les artères). D’autres substances, comme les composés phytochimiques issus des plantes peuvent aider à prévenir les maladies cardiaques et cardio-vasculaires ainsi que le cancer, comme par exemple les terpènes que l’on trouve dans les agrumes ou encore les épices comme l’aneth et le cumin des prés.

     

    Un grand nombre d’études indiquent qu’un régime alimentaire de type végétarien, outre le fait de prévenir ces maladies, peut même les traiter. C’est en tout cas ce qui a été mis en lumière par une enquête révolutionnaire, menée par le médecin américain Dean Ornish. Il semble en effet que l’obstruction des artères soit un phénomène réversible via une alimentation végétale, ce qui signifie de surcroît que de nombreux cas d’opérations cardiaques pourraient tout simplement être évitées.

  • Comment puis-je prévenir / traiter un manque de fer ?

    Lorsque l’on est végétarien, la solution est de manger de façon variée. Il n’y a alors aucun risque de carence, notamment en se nourissant régulièrement de légumes à feuilles vertes, de noix et de graines.

     

    Il est utile de savoir que le fer existe sous deux formes : héminique et non héminique. Ce dernier se trouve dans les végétaux et est biologiquement bien moins assimilable que celui que l’on trouve dans les aliments d’origine animale, comme la viande rouge (qui, lui, est hautement biodisponible), alors que l’autre (héminique, donc) est d’origine animale. L’absorption du fer non héminique dépend également d’autres facteurs, notamment de l’ingestion d’autres minéraux absorbés en même temps que lui. Certains facteurs peuvent également en freiner l’assimilation. Il s’agit, par exemple, des phytates, que l’on retrouve dans les céréales complètes ou encore les protéines de soja, les tanins issus du thé ou du vin rouge, le café, le calcium ainsi que les protéines végétales en général. Que faire pour en améliorer l’absorption ? Consommer de la vitamine C en grande quantité. En effet, celle-ci multiplie par 5 ou 6 la quantité de fer non héminique effectivement assimilé par le corps humain. D’où l’intérêt de consommer des fruits et des légumes à chaque repas. Il est également important de consommer quotidiennement des légumineuses comme des lentilles, des haricots (blancs, bruns ou noirs), des cacahuètes des haricots « Kidney », des pois cassés, etc.

     

    Si vous faites le choix de vous supplémenter en fer, les observations susmentionnées sont encore davantage d’application. Mais un tel cas de figure ne se présente qu’en cas de chute inexpliquée du taux de fer dans le sang et alors que la personne se nourrit de façon saine et variée.

     

    Un taux de fer bas malgré une prise journalière importante peut également s’expliquer, entre autres, par des facteurs génétiques bien particuliers, comme une glande thyroïde trop lente. Ce qui peut également se produire chez les omnivores. De plus, le rythme de vie (par exemple le stress) joue également un rôle important.

  • Faut-il manger de la viande pour effectuer des tâches lourdes ?

    Non, ce n’est pas nécessaire.

     

    Plusieurs personnalités du monde sportif se nourissent exclusivement d’aliments végétaux, comme par exemple Carl Lewis, Patrik Baboumian, Torre Washington et Frank Medrano

     

    Il est vrai que la viande contient d’intéressantes propriétés nutritives mais celles-ci se retrouvent également dans le règne végétal. L’animal qui finit dans votre assiette a d’ailleurs dû puiser ses protéines dans les végétaux. De plus, la viande contient également des substances qu'il vaut mieux fuir comme la peste, comme les antibiotiques, les toxines, le cholestérol, les acides gras saturés, les hormones de croissance, etc.

     

    L’alimentation végétale représente bien plus que le simple fait d’arrêter de se nourrir de chair animale.

     

    Beaucoup d'études sont réalisées sur l'alimentation et la santé des végétariens. Il en ressort que les personnes qui ont une alimentation végétarienne équilibrée n'ont aucune carence, mais aussi que sur certains points (glucides, taux de graisse et d'autres fibres alimentaires) ils ont un régime alimentaire beaucoup plus sain.

     

    Si vous veillez à vous alimenter de façon saine et variée et à avoir de bonnes sources de protéines, alors vous n’avez aucun souci à vous faire quant à l'absorption de protéines (d’autant plus que les modes d’alimentation actuels induisent une absorption trop importante de protéines). D’autres nutriments essentiels à une bonne santé sont l’acide folique, le fer, la vitamine D, le calcium et le zinc.

     

    La vitamine B12 : Dans les suppléments et autres aliments enrichis.
    Les protéines : Dans les légumineuses, les noix, les graines et le soja.
    Les Omégas-3 : Dans les huiles végétales comme celles de colza, de lin, de chanvre, de noix, de germe de blé, de soja, de cameline, de sacha inchi, etc.
    L’acide folique : Les légumes à feuilles vertes, les légumineuses, les oranges, les céréales complètes et les noix.
    Le fer : Dans le persil, le cresson, le choux-kale, le brocoli, les légumineuses, les graines, les noix, les algues, les figues, les dattes, les abricots secs, les raisins secs et les produits à base de céréales et de graines complètes.
    La vitamine D : Il suffit de s’exposer directement à la lumière du soleil.
    Le calcium : Dans le brocoli, le choux-kale, le choux-fleur, le radis, les figues séchées, les légumineuses, les algues, le tahini, les noix (amandes, noix, noisettes, pistaches) ;
    Le zinc : Dans les haricots (petits-pois, haricots verts, haricots de Lima, pois-chiche, etc.), les noix, les graines, les carottes, les céréales complètes comme le sarrasin ou le millet, les germes de blé, les graines de tournesol, de potiron ou encore la levure de bière.

  • Les produits laitiers sont-ils de bonnes sources de calcium ?

    Le lait, de par sa haute teneur en calcium, semble la solution toute trouvée pour obtenir facilement nos apports en ce minéral et, pourtant, ce n’est forcément la meilleure. Le lait ne fournit pas uniquement du calcium: aussi des graisses saturées et un plus grande probabilité d'être atteint de maladies cardio-vasculaires, du cancer de la prostate, de l’ovaire, du sein, ou encore du diabète de type 1. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les effets négatifs des protéines de lait sur l’assimilation du calcium sont supérieurs au calcium effectivement assimilé.

Cuisiner et manger

  • Comment remplacer la gélatine animale ?

    La gélatine est fabriquée à partir d’os d’animaux et n’est donc pas végétale. Heureusement, elle peut être facilement remplacée par de l’agar-agar. Il y a de cela des siècles, les Japonais ont découvert que le mucus végétal des algues rouges possédait un fort pouvoir agglomérant. C’est ainsi qu’en alternant lavage et séchage puis en les cuisant, on obtient une substance visqueuse. Après refroidissement et séchage, on obtient de fines tiges déssechées qui peuvent ensuite être réduites en poudre : l’agar-agar !

    L’agar-agar est disponible sous trois formes :

    1) Sous forme de bâtonnets qui doivent préalablement tremper dans de l’eau froide. Ensuite, vous les pressez et les incorporez à une substance liquide que vous portez à ébullition. Après quelques minutes, une fois les bâtonnets fondus, vous n’observerez guère plus de changement dans l’aspect de votre préparation. Le véritable intérêt de l’agar-agar interviend lors du refroidissement : en effet, ce n’est que lorsque la température diminuera que l’algue agira et gélifiera votre préparation. À titre d’exemple, pour un demi-litre de liquide, il vous faudra un bâtonnet de 3,5 gr. afin d’obtenir une consistance bien solide.

    2) En flocons, que vous devrez également laisser tremper et à utiliser de la même façon que les bâtonnets.

    3) En poudre, souvent emballée dans de petits paquets de deux grammes. C’est la solution la plus simple car elle ne nécessite pas d’être trempée ni pressée au préalable. Il suffit simplement d’incorporer la poudre dans votre préparation liquide à gélifier, de la porter à ébullition, de la laisser cuire l’espace de quelques minutes à feu-doux puis de la laisser refroidir. Avec un sachet de deux grammes, il vous est déjà possible de confectionner un bavarois à partir d'un demi-litre de liquide.

    Le pouvoir gélifiant de l’agar-agar est bien supérieur à celui de la gélatine. Il faut donc veiller à ne pas utiliser les mêmes quantités. Si vous désirez une confiture un peu plus solide, deux grammes d’agar-agar suffiront amplement pour un kilo de fruits.

    Le pouvoir gélifiant de l’agar-agar est tellement grand qu’il peut déjà s’exercer même à température ambiante. Il ne faut donc pas attendre bien longtemps avant que le résultat ne devienne visible. Même hors du frigo, votre préparation restera bien solide.
    Le plus intéressant avec l’agar-agar est qu’il permet de réaliser tous types de mets, qu’ils s’agisse d’un flan, d’une terrine, d’un aspic ou simplement d’un fourrage. De plus, votre créativité pourra s’exprimer au travers de toutes sortes de formes plus originales les unes que les autres : petits verres ou bols décoratifs, moules à tartes ou autres muffins et même sous formes de glaçons !

    Essayez par exemple ce bavarois à la framboise.

  • Quels aliments dois-je avoir dans ma cuisine?

    Avoir un bon assortiment dans sa cuisine facilite la préparation de plats veggie. C'est pourquoi, nous vous avons concocté une petite liste des ingrédients veggie « de base » à avoir constamment chez soi. Avec ceux-ci sous la main, vous aurez toujours de quoi épater vos amis arrivés à l’improviste !

     

    Quels sont ses ingrédients de base?
    Lipides: huile d’olive extra vierge, huile de tournesol, soja « cuire & rôtir »
    Légumineuses en boîte: pois-chiches, petits pois, haricots blancs, haricots « kidney », flageolets,…
    Lentilles sèches
    Bouillon de légumes
    Céréales: riz, flocons d’avoines, couscous, pâtes, nouilles, quinoa,...
    Noix: noix de cajou, amandes, noix de Grenoble…
    Graines: graines des sésame, de tournesol, de pin, de potiron
    Épices: poivre noir, paprika en poudre, poivre de Cayenne, piment en poudre, cannelle, cumin, graines de coriandre moulues, curry ...
    Assaisonnements: sauce soja, vinaigre de vin blanc, vinaigre balsamique, gingembre, purée de tomates, pâte de curry, moutarde …
    Épices séchées: origan, thym, aneth, feuilles de sauge et de laurier ...
    Ail, oignons et pommes-de-terre
    Crème de soja ou de riz, lait de soja, d’avoine ou de riz, tofu, levure noble, lait de coco
    Tartinades: pâtes-à-tartiner salées, beurre de cacahuètes (ou autres pâtes-à-tartiner aux noix), choco, houmous, confitures
    Noix de coco râpée, poudre de cacao, farine, vanille, raisins secs, dattes, chocolat noir

     

    Quels sont les produits frais à avoir?
    Fruits et légumes de saison
    Citron et/ou citron vert
    Épices fraîches du jardin (basilic, coriandre, persil, aneth, menthe, ciboulette, ...)
    Substituts carnés du rayon frais de votre supermarché ou de votre magasin d’alimentation biologique tels que du hâché végétal, de petits cubes pour wok, des boulettes, du tofu, du tempeh (fumé), du seitan, ...