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Général

  • Jeudi Veggie, c'est quoi?

    Jeudi Veggie, c'est quoi?

    Le Jeudi Veggie est une campagne qui a pour but de développer l’idée d’un jeudi végétarien auprès des consommateurs (et des divers secteurs), et de les encourager à manger végétarien (au moins) une fois par semaine.

    Plus d'infos

  • Les athlètes peuvent-ils être végétariens?

    Depuis des siècles maintenant, les gens sont convaincus que la viande a une importance capitale pour les athlètes. L'explication pour cela est simple. Si les prestations corporelles sont dépendantes de muscles solides, n'est-il pas logique de manger des muscles? En 1845, le chimiste allemand Liebig a affirmé que le "carburant" pour tous nos mouvements musculaires sont les protéines.

    Vers le début du siècle, les scientifiques ont pris réalisé que l'énergie pour les muscles ne provenait pas des protéines mais bien des glucides et des graisses.

    Le végétarisme et le sport de haut niveau peuvent donc aller de pair, tels que l'ont déjà démontré de nombreux athlètes professionnels: des coureurs (Edwin Moses, Carl Lewis), des légendes du tennis (Martina Navratilova, Chris Evert), des triathlètes (Dave Scott, vainqueur à 4 reprises au “Iron Man”), des snowboarders (Nicolas Müller),...

  • Qu'est-ce qui est végétarien et qu'est-ce qui ne l'est pas?

    Nous définissons un repas ou un produit végétarien quand celui-ci ne contient aucun ingrédient ayant nécessité la mort d'un animal. Cela signifie: qu'il ne contiant pas de viande (y compris le poulet), de poisson, de fruits de mer et de mollusques. De plus, il ne contient aucun produit dérivés de l'abattage tel que la gélatine (faite à base de farine animale), de présure animale provenant de l'estomac du veau (pour les fromages), etc.

  • Le poisson, c’est végétarien?

    Le poisson n’est pas végétarien. “Végétarien” signifie sans produits issus d’animaux morts. Les poissons (comprenant les moules, les homards, les huitres…) sont égalements des animaux et donc ne font pas partie d’un régime végétarien.

  • Quelle est la différence entre végétarien et végétalien?

    Un produit ou un repas sera considéré végétarien s’il ne contient aucun ingrédient originaire d’un animal mort. Un produit ou un repas sera considéré végétalien s’il ne contient aucun produit d’origine animale: en plus de la viande et du poisson il ne pourra donc pas contenir de produits laitiers (lait, beurre, fromage, crème, yaourt, lait en poudre, lactosérum ou "petit lait", …), pas d’oeufs, pas de miel, etc.

    Ce choix peut amener également à ce que l’on nomme le véganisme, à savoir n’acheter aucun article d’origine animale comme le cuire, la laine, la soie, la fourrure, etc.

  • Combien de personnes mangent végétarien en Belgique?

    Près de la moitié des Belges (44%) mangent actuellement moins de viande qu’il y a un an. La tendance à la baisse de la consommation de viande en Belgique se poursuit. 7% des personnes interrogées ne mangent pas de viande et 9% flexitariennes (mangent végétarien au moins 3 fois par semaine), cela signifie que 16% des Belges mangent la plupart du temps végétarien.

    L’augmentation du nombre de végétariens et de vegan en Wallonie est remarquable. Le retard de la Wallonie par rapport à la Flandre a maintenant été rattrapé. La Wallonie compte actuellement 1% de vegan, 6% de (presque-)végétariens et 9% de flexitariens. En 2016, les chiffres s’élevaient respectivement à 0%, 3% et 5%. En Flandre, nous recensons 1% de vegan, 3% de végétariens et 8% de flexitariens.

    Retrouvez ici tous les chiffres de notre dernière enquête menée par iVOX!

  • Combien d’animaux mange un Belge pendant sa vie?

    Un belge moyen mange 1800 animaux avant ses 80 ans (selon les calculs d’EVA qui prennent en compte les chiffres issus d’abattoirs, la variation des stocks, la consommation de viande, etc.). Au total, plus ou moins 300 millions d’animaux sont abattus chaque année en Belgique dont la plus grande partie est de la volaille. Au niveau mondial, nous atteignons les 55 à 60 milliards d’animaux abattus par an, ce qui laisse un petit 20 milliards d’animaux d'élevage qui gambadent librement sur la terre.

  • Manger végétalien. Cela change quoi?

    Comme pour tout grand changement sociétal, nous devons d'abord commencer par soi-même. Plus il y a de personnes qui entrepennent une action, plus l'effet sera grand.

    Mais même une personne, qui mange moins ou plus de viande, a un impact. Un végétarien à vie ne contribue pas à l'élevage animal, tandis qu'un omnivore à vie consommera tout au long de sa vie environ 1800 animaux. Ces animaux ne sont bien évidemment pas directement "sauvés", mais si la demande de viande diminue amènera à ce que l’offre diminue également.

    Le changement peut commencer par un jour sans viande ni poisson.

Santé

  • Est-ce que j'ingère suffisamment de protéines en mangeant « végétarien » ?

    Les protéines se trouvent facilement dans le règne végétal. Une vaste majorité de personnes se nourissant de façon conventionnelle en ingèrent en trop grandes quantités. Il est même difficile d'être carencé lorsque l’on est végétarien ! Les protéines sont présentes dans les céréales, les légumineuses ainsi que les substituts de viande.

  • Les athlètes peuvent-ils être végétariens?

    Depuis des siècles maintenant, les gens sont convaincus que la viande a une importance capitale pour les athlètes. L'explication pour cela est simple. Si les prestations corporelles sont dépendantes de muscles solides, n'est-il pas logique de manger des muscles? En 1845, le chimiste allemand Liebig a affirmé que le "carburant" pour tous nos mouvements musculaires sont les protéines.

    Vers le début du siècle, les scientifiques ont pris réalisé que l'énergie pour les muscles ne provenait pas des protéines mais bien des glucides et des graisses.

    Le végétarisme et le sport de haut niveau peuvent donc aller de pair, tels que l'ont déjà démontré de nombreux athlètes professionnels: des coureurs (Edwin Moses, Carl Lewis), des légendes du tennis (Martina Navratilova, Chris Evert), des triathlètes (Dave Scott, vainqueur à 4 reprises au “Iron Man”), des snowboarders (Nicolas Müller),...

  • Dois-je combiner les aliments intelligemment lorsque je suis végétarien ?

    Non. Auparavant, l’on pensait qu’il était nécessaire d’associer différents aliments au sein d’un même repas du
    fait que les végétaux ne contiennent pas l’ensemble des acides aminés essentiels à la synthèse des protéines ; en
    combinant intelligemment, il était alors possible d’obtenir tous les acides aminés essentiels au cours d’un même
    repas, ces derniers étant donc capables de fournir des protéines dites « complètes ».

    À l’heure actuelle, l’on sait que le corps humain est parfaitement capable de combiner les différents acides
    aminés essentiels, et ce même s’ils sont ingérés à différents moments de la journée.

    De plus, il est intéressant de préciser que le soja contient bel et bien l’ensemble des acides aminés essentiels.

  • Manger végétarien quotidiennement n'est-ce pas malsain?

    Un régime végétarien équilibré et bien pensé permet de subvenir à l’ensemble des besoins d’une personne, en ce compris ceux des enfants. C’est ce qui est clairement indiqué sur le site de Kind en Gezin. Toujours davantage d’études indiquent qu’un régime végétarien est meilleur pour la santé qu’un régime traditionnel avec lequel la plupart d'entre nous avons grandi. En effet, ces vingt dernières années, la recherche a démontré tous les avantages inhérents au régime végétarien et ce tant en matière de prévention des carences que de traitement de celles-ci, en ce compris les maladies cardio-vasculaires, le cancer, l’obésité, sans oublier le diabète de type 2. De plus, les végétariens sont moins à risque de développer des calculs biliaires ou de souffrir de constipation. De nombreuses maladies que nous connaissons dans nos sociétés sont directement imputables à nos modes d’alimentation, trop riches en aliments d’origine animale et ne contenant pas assez en fruits et légumes.

  • Et la vitamine B12 dans tout ça ?

    La vitamine B12 joue un rôle essentiel dans la production des cellules sanguines et dans la croissance du système nerveux ainsi que de celle des cellules cérébrales. Seuls de micro-organismes tels que certains types de bactéries, de champignons et d’algues sont capables d’en produire. Les animaux et les plantes, quant à eux, en sont incapables. Par contre, les plantes peuvent en être « contaminées » lorsque ces dernières entrent en contact avec lesdites bactéries. Les aliments d’origine animale qui en sont riches ne le sont que parce que les animaux ingèrent des végétaux en contenant naturellement ou parce qu’ils reçoivent une alimentation enrichie en B12. Autre solution, injecter cette vitamine chez l’animal, comme cela est le cas pour le porc. Pour toute personne s’alimentant de façon totalement végétale, il est donc recommandé de consommer des produits enrichis comme le lait de soja ou encore les substituts carnés, ou simplement de prendre des compléments alimentaires.
    Si vous êtes végétarien(ne), alors les produits laitiers et les œufs en sont de bonnes sources.

  • Où trouverais-je la vitamine D en hiver ?

    La vitamine D est une vitamine liposoluble et ce à condition de s’exposer suffisamment sa peau au soleil. Si vous y veillez bien, vous n’éprouverez aucune difficulté à combler vos besoins journaliers (de 10 à 15 μg).

    En hiver, lorsque la luminosité est plus faible, un adulte type est capable d’en synthétiser de 2,5 à 5 μg par quart d’heure d’exposition de ses mains et / ou de son visage à la lumière directe du soleil. À côté de cela, il est recommandé de consommer au moins deux produits enrichis (yaourts ou boissons, par exemple) par jour. Il est également conseillé de répartir la prise de ces aliments tout au long de la journée de sorte à ce que son assimilation (ainsi que celle des autres vitamines) s’en trouve facilitée. Au petit-déjeuner, une tartine de margarine de soja représente une bonne idée car celui-ci contient également de la vitamine D (ces « sojarines » sont en effet obligatoirement enrichies car cela entre dans le cadre de la loi). À côté de cela, il existe encore bon nombre d’aliments enrichis, comme les laits végétaux enrichis, le jus d’orange enrichi ou encore les céréales « petit-déjeuner » enrichies. La consommation de ces produits, associée à la lumière du soleil, s’avère tout-à-fait suffisante afin de combler les apports journaliers recommandés. Évidemment, la capacité de votre corps à absorber / synthétiser la vitamine D est fonction de l’exposition à la lumière du soleil et, donc, des saisons. De plus, l’absorption de cette vitamine varie également de personne à personne. Plus la peau sera foncée, plus l’absorption de la vitamine D s’en trouvera compliquée.

    Si, malgré tout, une carence devait survenir, il est dès lors possible de se procurer des suppléments de vitamine D dosés à 10 μg le comprimé et à prendre chaque jour.
    - Le complément alimentaire VEG 1 en contient et est 100 % végétal ; il est disponible chez VEDGE
    - Un autre complément alimentaire adapté à cet effet est disponible ici

  • Les substituts carnés sont-ils bons pour la santé ?

    Ces dernières années, l’offre en matière de substituts carnés a fortement augmenté dans les rayons de nos supermarchés et autres magasins d’alimentation biologique ; saucisses, hamburgers, morceaux de « poulet » végétaux, nuggets... Tout le monde y trouve son compte ! Toutefois, si vous souhaitez rester en bonne santé, il est préférable de les choisir judicieusement.

    Ces substituts, panés, sont souvent très caloriques et contiennent beaucoup de graisses, de glucides et peu de protéines. Cela ne représente évidemment pas un problème si vous les consommez avec parcimonie mais ne sont en rien adaptés à une consommation quotidienne. Heureusement, il existe bon nombre de variantes complètes davantage adaptées à une consommation régulière (car moins caloriques), comme par exemple le tofou, le seitan ou encore le tempeh.

    Il n’est pas obligatoire que l’un de ces substituts figure systématiquement au menu. Les légumineuses sont également de bonnes sources de protéines, tout comme le sont les noix et les graines.

  • Quelle influence un mode de vie végétarien a-t-il sur les maladies cardiaques et cardio-vasculaires ?

    Bien que des facteurs aussi bien génétiques qu’environnementaux aient un impact sur ces maladies, la façon dont nous nous alimentons semble revêtir une importance prépondérante au vu des études les plus récentes sur le sujet. Un régime alimentaire favorisant la hausse du taux de mauvais cholestérol semblent être l’un des facteurs décisifs dans le déclenchement de ce type de maladies. D’autres facteurs interviennent également dans la survenue de telles maladies, comme l’hypertension artérielle, le tabagisme, la sédentarité ainsi que le diabète, même si dans une moindre mesure.

     

    De nombreuses études ont indiqué que les graisses saturées, les acides gras dits « trans », les aliments hypercholestérolémisant ainsi que les protéines d’origine animale augmenteraient le taux de cholestérol dans le sang. A l’opposé de cela, les aliments d’origine végétale ne favorisent en rien une hausse de ce taux de cholestérol.

     

    Pléthore d’études ont démontré que les végétariens couraient un risque moins élevé de développer des maladies cardiaques et cardio-vasculaires que les non-végétariens. En effet, une alimentation végétarienne induit généralement un taux de cholestérol ainsi qu’une tension artérielle moins élevés ce qui, par voie de conséquence, limite les risques d’obésité et de diabète de type 2 (des facteurs prépondérant dans le développement de maladies cardiaques et cardio-vasculaires). Le végétarisme représente donc un allié de poids dans la lutte contre ces fléaux des temps modernes.

     

    De par leur alimentation, les végétariens profitent de nombre de nutriments bénéfiques à une diminution des risques de maladies cardiaques et cardio-vasculaires. Par exemple, la quantité de fibres ainsi absorbée se révèlera d’une aide précieuse dans la lutte contre le cholestérol. L’alimentation végétarienne est également riche en antioxydants : vitamine C et E, caroténoïdes et autres flavonoïdes et sélénium, etc. Autant de substances capables de nous protéger de l’oxydation causée par le cholestérol de type « L.D.L. » (« Low Density Lipoprotein », en anglais – le mauvais cholestérol capable d’obstruer les artères). D’autres substances, comme les composés phytochimiques issus des plantes peuvent aider à prévenir les maladies cardiaques et cardio-vasculaires ainsi que le cancer, comme par exemple les terpènes que l’on trouve dans les agrumes ou encore les épices comme l’aneth et le cumin des prés.

     

    Un grand nombre d’études indiquent qu’un régime alimentaire de type végétarien, outre le fait de prévenir ces maladies, peut même les traiter. C’est en tout cas ce qui a été mis en lumière par une enquête révolutionnaire, menée par le médecin américain Dean Ornish. Il semble en effet que l’obstruction des artères soit un phénomène réversible via une alimentation végétale, ce qui signifie de surcroît que de nombreux cas d’opérations cardiaques pourraient tout simplement être évitées.

  • Comment puis-je prévenir / traiter un manque de fer ?

    Lorsque l’on est végétarien, la solution est de manger de façon variée. Il n’y a alors aucun risque de carence, notamment en se nourissant régulièrement de légumes à feuilles vertes, de noix et de graines.

     

    Il est utile de savoir que le fer existe sous deux formes : héminique et non héminique. Ce dernier se trouve dans les végétaux et est biologiquement bien moins assimilable que celui que l’on trouve dans les aliments d’origine animale, comme la viande rouge (qui, lui, est hautement biodisponible), alors que l’autre (héminique, donc) est d’origine animale. L’absorption du fer non héminique dépend également d’autres facteurs, notamment de l’ingestion d’autres minéraux absorbés en même temps que lui. Certains facteurs peuvent également en freiner l’assimilation. Il s’agit, par exemple, des phytates, que l’on retrouve dans les céréales complètes ou encore les protéines de soja, les tanins issus du thé ou du vin rouge, le café, le calcium ainsi que les protéines végétales en général. Que faire pour en améliorer l’absorption ? Consommer de la vitamine C en grande quantité. En effet, celle-ci multiplie par 5 ou 6 la quantité de fer non héminique effectivement assimilé par le corps humain. D’où l’intérêt de consommer des fruits et des légumes à chaque repas. Il est également important de consommer quotidiennement des légumineuses comme des lentilles, des haricots (blancs, bruns ou noirs), des cacahuètes des haricots « Kidney », des pois cassés, etc.

     

    Si vous faites le choix de vous supplémenter en fer, les observations susmentionnées sont encore davantage d’application. Mais un tel cas de figure ne se présente qu’en cas de chute inexpliquée du taux de fer dans le sang et alors que la personne se nourrit de façon saine et variée.

     

    Un taux de fer bas malgré une prise journalière importante peut également s’expliquer, entre autres, par des facteurs génétiques bien particuliers, comme une glande thyroïde trop lente. Ce qui peut également se produire chez les omnivores. De plus, le rythme de vie (par exemple le stress) joue également un rôle important.

  • Faut-il manger de la viande pour effectuer des tâches lourdes ?

    Non, ce n’est pas nécessaire.

     

    Plusieurs personnalités du monde sportif se nourissent exclusivement d’aliments végétaux, comme par exemple Carl Lewis, Patrik Baboumian, Torre Washington et Frank Medrano

     

    Il est vrai que la viande contient d’intéressantes propriétés nutritives mais celles-ci se retrouvent également dans le règne végétal. L’animal qui finit dans votre assiette a d’ailleurs dû puiser ses protéines dans les végétaux. De plus, la viande contient également des substances qu'il vaut mieux fuir comme la peste, comme les antibiotiques, les toxines, le cholestérol, les acides gras saturés, les hormones de croissance, etc.

     

    L’alimentation végétale représente bien plus que le simple fait d’arrêter de se nourrir de chair animale.

     

    Beaucoup d'études sont réalisées sur l'alimentation et la santé des végétariens. Il en ressort que les personnes qui ont une alimentation végétarienne équilibrée n'ont aucune carence, mais aussi que sur certains points (glucides, taux de graisse et d'autres fibres alimentaires) ils ont un régime alimentaire beaucoup plus sain.

     

    Si vous veillez à vous alimenter de façon saine et variée et à avoir de bonnes sources de protéines, alors vous n’avez aucun souci à vous faire quant à l'absorption de protéines (d’autant plus que les modes d’alimentation actuels induisent une absorption trop importante de protéines). D’autres nutriments essentiels à une bonne santé sont l’acide folique, le fer, la vitamine D, le calcium et le zinc.

     

    La vitamine B12 : Dans les suppléments et autres aliments enrichis.
    Les protéines : Dans les légumineuses, les noix, les graines et le soja.
    Les Omégas-3 : Dans les huiles végétales comme celles de colza, de lin, de chanvre, de noix, de germe de blé, de soja, de cameline, de sacha inchi, etc.
    L’acide folique : Les légumes à feuilles vertes, les légumineuses, les oranges, les céréales complètes et les noix.
    Le fer : Dans le persil, le cresson, le choux-kale, le brocoli, les légumineuses, les graines, les noix, les algues, les figues, les dattes, les abricots secs, les raisins secs et les produits à base de céréales et de graines complètes.
    La vitamine D : Il suffit de s’exposer directement à la lumière du soleil.
    Le calcium : Dans le brocoli, le choux-kale, le choux-fleur, le radis, les figues séchées, les légumineuses, les algues, le tahini, les noix (amandes, noix, noisettes, pistaches) ;
    Le zinc : Dans les haricots (petits-pois, haricots verts, haricots de Lima, pois-chiche, etc.), les noix, les graines, les carottes, les céréales complètes comme le sarrasin ou le millet, les germes de blé, les graines de tournesol, de potiron ou encore la levure de bière.

  • Les produits laitiers sont-ils de bonnes sources de calcium ?

    Le lait, de par sa haute teneur en calcium, semble la solution toute trouvée pour obtenir facilement nos apports en ce minéral et, pourtant, ce n’est forcément la meilleure. Le lait ne fournit pas uniquement du calcium: aussi des graisses saturées et un plus grande probabilité d'être atteint de maladies cardio-vasculaires, du cancer de la prostate, de l’ovaire, du sein, ou encore du diabète de type 1. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les effets négatifs des protéines de lait sur l’assimilation du calcium sont supérieurs au calcium effectivement assimilé.

Cuisiner et manger

  • Comment remplacer la gélatine animale ?

    La gélatine est fabriquée à partir d’os d’animaux et n’est donc pas végétale. Heureusement, elle peut être facilement remplacée par de l’agar-agar. Il y a de cela des siècles, les Japonais ont découvert que le mucus végétal des algues rouges possédait un fort pouvoir agglomérant. C’est ainsi qu’en alternant lavage et séchage puis en les cuisant, on obtient une substance visqueuse. Après refroidissement et séchage, on obtient de fines tiges déssechées qui peuvent ensuite être réduites en poudre : l’agar-agar !

    L’agar-agar est disponible sous trois formes :

    1) Sous forme de bâtonnets qui doivent préalablement tremper dans de l’eau froide. Ensuite, vous les pressez et les incorporez à une substance liquide que vous portez à ébullition. Après quelques minutes, une fois les bâtonnets fondus, vous n’observerez guère plus de changement dans l’aspect de votre préparation. Le véritable intérêt de l’agar-agar interviend lors du refroidissement : en effet, ce n’est que lorsque la température diminuera que l’algue agira et gélifiera votre préparation. À titre d’exemple, pour un demi-litre de liquide, il vous faudra un bâtonnet de 3,5 gr. afin d’obtenir une consistance bien solide.

    2) En flocons, que vous devrez également laisser tremper et à utiliser de la même façon que les bâtonnets.

    3) En poudre, souvent emballée dans de petits paquets de deux grammes. C’est la solution la plus simple car elle ne nécessite pas d’être trempée ni pressée au préalable. Il suffit simplement d’incorporer la poudre dans votre préparation liquide à gélifier, de la porter à ébullition, de la laisser cuire l’espace de quelques minutes à feu-doux puis de la laisser refroidir. Avec un sachet de deux grammes, il vous est déjà possible de confectionner un bavarois à partir d'un demi-litre de liquide.

    Le pouvoir gélifiant de l’agar-agar est bien supérieur à celui de la gélatine. Il faut donc veiller à ne pas utiliser les mêmes quantités. Si vous désirez une confiture un peu plus solide, deux grammes d’agar-agar suffiront amplement pour un kilo de fruits.

    Le pouvoir gélifiant de l’agar-agar est tellement grand qu’il peut déjà s’exercer même à température ambiante. Il ne faut donc pas attendre bien longtemps avant que le résultat ne devienne visible. Même hors du frigo, votre préparation restera bien solide.
    Le plus intéressant avec l’agar-agar est qu’il permet de réaliser tous types de mets, qu’ils s’agisse d’un flan, d’une terrine, d’un aspic ou simplement d’un fourrage. De plus, votre créativité pourra s’exprimer au travers de toutes sortes de formes plus originales les unes que les autres : petits verres ou bols décoratifs, moules à tartes ou autres muffins et même sous formes de glaçons !

    Essayez par exemple ce bavarois à la framboise.

  • Quels aliments dois-je avoir dans ma cuisine?

    Avoir un bon assortiment dans sa cuisine facilite la préparation de plats veggie. C'est pourquoi, nous vous avons concocté une petite liste des ingrédients veggie « de base » à avoir constamment chez soi. Avec ceux-ci sous la main, vous aurez toujours de quoi épater vos amis arrivés à l’improviste !

     

    Quels sont ses ingrédients de base?
    Lipides: huile d’olive extra vierge, huile de tournesol, soja « cuire & rôtir »
    Légumineuses en boîte: pois-chiches, petits pois, haricots blancs, haricots « kidney », flageolets,…
    Lentilles sèches
    Bouillon de légumes
    Céréales: riz, flocons d’avoines, couscous, pâtes, nouilles, quinoa,...
    Noix: noix de cajou, amandes, noix de Grenoble…
    Graines: graines des sésame, de tournesol, de pin, de potiron
    Épices: poivre noir, paprika en poudre, poivre de Cayenne, piment en poudre, cannelle, cumin, graines de coriandre moulues, curry ...
    Assaisonnements: sauce soja, vinaigre de vin blanc, vinaigre balsamique, gingembre, purée de tomates, pâte de curry, moutarde …
    Épices séchées: origan, thym, aneth, feuilles de sauge et de laurier ...
    Ail, oignons et pommes-de-terre
    Crème de soja ou de riz, lait de soja, d’avoine ou de riz, tofu, levure noble, lait de coco
    Tartinades: pâtes-à-tartiner salées, beurre de cacahuètes (ou autres pâtes-à-tartiner aux noix), choco, houmous, confitures
    Noix de coco râpée, poudre de cacao, farine, vanille, raisins secs, dattes, chocolat noir

     

    Quels sont les produits frais à avoir?
    Fruits et légumes de saison
    Citron et/ou citron vert
    Épices fraîches du jardin (basilic, coriandre, persil, aneth, menthe, ciboulette, ...)
    Substituts carnés du rayon frais de votre supermarché ou de votre magasin d’alimentation biologique tels que du hâché végétal, de petits cubes pour wok, des boulettes, du tofu, du tempeh (fumé), du seitan, ...

  • Comment reproduire le goût du fromage ?

    Pour cela, il vous faudra des ingrédients à la saveur umami.

     

    Umami, c’est un goût savoureux, fort, salé et qui rappelle un peu le bouillon. Cette saveur bien spécifique se retrouve principalement dans les aliments d’origine animale tels que la viande, le poisson, les huîtres ou encore les produits fermentés comme le parmesan ou le fromage de type « vieux », la sauce-soja, le kimtchi, etc. Parce qu’il s’agit d’une saveur que l’on ne retrouve que très peu dans l’alimentation végétale, les personnes se nourissant de façon végétale éprouvent souvent un manque. Cette saveur concerne surtout les plats salés. Il est donc important d’accorder suffisamment d’importance à la préparation de ces derniers et ce pour retrouver autant que faire-se-peut cette saveur au cœur de votre assiette, lorsque tel est votre désir. Un moyen très simple d’y parvenir est d’utiliser de la sauce soja, qui contient naturellement du glutamate de sodium en grande quantité. Ce dernier joue un rôle important dans l’obtention d’une saveur umami.

     

    Vous retrouvez de l'umami dans les aliments suivants :
    - le fromage, surtout les variétés affinées ;
    - la sauce soja ;
    - les tomates bien mûres, surtout celles séchées au soleil et le ketchup ;
    - les algues, principalement dans le kombu et le nori ;
    - les champignons, surtout les shiitakés et les énokitakés ;
    - les petits-pois ;
    - le maïs;
    - les pommes-de-terre, surtout lorsqu’elles sont passées à la friteuse ;
    - les truffes;
    - le thé vert;
    - les flocons de levure noble et de levure de bière ;
    - la pâte Umami #5, un condiment prêt-à-consommer, également disponible en version végétale.

  • Comment utiliser les laits végétaux ?

    LIMA Soya Drink
    Les boissons à base d’avoine donnent à vos plats une texture à la fois légère et crémeuse. Autre avantage: leur goût étant relativement neutre, elles peuvent s’employer dans toutes sortes de plats salés.

    Grâce aux boissons à base de riz et à leur arôme plus sucré, vous préparerez de succulents desserts. Envie de sortir des sentiers battus ? Essayez donc une variante à base de noix, de vanille, de chocolat ou encore de Yannoh (une boisson chaude à base de céréales torréfiées, de la marque biologique Lima).

    Les boissons à l’épeautre s’emploient principalement pour préparer des plats salés tels que des soupes, des gratins et des sauces.

    Les boissons à base de soja peuvent s’acheter aussi bien sucrées que sans sucre ajouté. Des dernières sont très utiles afin d’élaborer sauces et autres purées de pommes-de-terre. Leur variante sucrée, quant à elle, fera merveille dans vos gâteaux ou au petit-déjeuner.

    Les boissons à base de noix ou d’amandes sont moins adaptées à la préparation de plats salés, mais raviront vos papilles dans un chocolat chaud, vos céréales au petit déjeuner ou dans un dessert.

    Le lait de coco s’achète en boîte. Il est assez gras mais sera un allié de choix dans vos plats tant salés que sucrés. Une petite sauce curry, comme une crème dans votre bol de soupe ou encore pour préparer des crêpes pour le petit-déjeuner. Actuellement, il se trouve même en grand format, idéal pour boire directement à la « source » !

     

    Envie d’en découvrir encore plus !? Rendez-vous dans votre magasin bio ou diéthétique. La marque Provamel regorgent de variantes plus délicieuses les unes que les autres telles que « avoine-amande », « riz-coco », etc. Goûtez-les toutes ! ;-)

  • Comment bien cuisiner le tofu ?

    Le tofu a un goût très neutre. Vous ne pouvez donc pas le mettre comme ça dans une poêle.

    La meilleure manière d'utiliser du tofu dans des plats tels que le ragoût, le risotto ou les woks est en le faisant mariner au préalable. Pourquoi ne pas essayer d’épater vos enfants avec une petite marinade à base de sauce soja, d’ail, de chili et de sirop d’érable ? Évidemment, variez les plaisirs avec les saveurs que vous affectionnez le plus ! Coupez le tofu en petits dés que vous laisserez mariner une demi-heure dans la sauce. Si vous avez une petite envie de panure croustillante, enrobez-les simplement de maïzena avant de les faire revenir à la poêle.

    Si vous êtes pressé, vous pouvez juste saisir votre tofu à la poêle puis l’arroser de sauce soja et, éventuellement, d’un assaisonnement (légèrement) piquant comme du chili ou bien sucré comme du sirop d’érable, ou encore acide avec un soupçon de jus de citron. Ou encore ajoutez-y des herbes de Provence et du jus de citron. Tout cela au gré de vos envies et de la recette que vous voulez préparer!

    Le tofu peut également se consommer froid. C'est un produit très pratique pour préparer de la ricotta, une salade sans oeufs ou encore des tartinades

    Toutes nos recettes à base de tofu se trouvent ici.

  • Comment remplacer les œufs ?

    Vous souhaitez diminuer votre consommation d’œufs ? Ou y êtes-vous allergique ? Pas de problème, il existe toute une pallette d’alternatives vous permettant de cuisiner sans œufs, que ce soit pour préparer des pâtisseries sucrées ou des plats salés tels que les quiches. Envie d’inspiration ? L’ensemble des recettes de ce site sont sans œufs ! Un bel avant-goût de ce qu’il vous est possible de cuisiner sans œufs se trouve ici. Les poules et poussins vous en seront reconnaissants. :-)

  • Comment végétaliser facilement mon petit-déjeuner ?

    Végétaliser votre petit-déjeuner est bien plus simple qu’il n’y paraît. Inutile d’investir dans de supers-aliments ou d’acheter un blender hors-de-prix. Vous verrez que par de petits changements, vous y parviendrez.

    Commencez par choisir votre boisson végétale préférée parmi la pléthore de saveurs ‒ noisettes, riz, soja, avoine, etc. ‒ déjà existantes (optez de préférence pour une variante enrichie en calcium) et dégustez-la avec vos céréales préférées. Variez les plaisirs parmi les différentes saveurs et découvrez celle que vous préférez.

    Votre petit-déjeuner se résume le plus souvent à une tartine au choco ? Pensez donc aux chocos 100 % végétaux de votre magasin bio ou ceux de la marque « Boerinneke » dans votre magasin traditionnel. Pour l’énergie et les vitamines, pourquoi ne pas couper une banane en morceaux (un régal sur le choco) et/ou boire un jus de fruit frais ?

    Les flocons d’avoine, vous connaissez ? Portez-les à ébullition dans votre boisson végétale favorite pour obtenir un délicieux porridge. Froid, chaud, en intérieur ou en extérieur… Tout est possible ! Pensez à couper quelques fruits (ou incorporez-y des fruits surgelés pour aller plus vite). Mélangez-y une banane écrasée pour un succulent petit-déjeuner sain et équilibré !

    Un toast de margarine végétale recouvert de confiture, le tout accompagné d’un yaourt végétal (la plupart sont élaborés à base de soja mais votre supermarché propose sûrement des alternatives) et d’un fruit, voilà qui ressemble à un délicieux petit-déjeuner 100 % végétal !

  • Comment diminuer ma consommation de produits laitiers ?

    Manger davantage végétal ‒ et donc moins de fromage et de produits laitiers ‒ n’est pas aussi difficile qu’il n’y paraît à première vue. Toutes les recettes sur ce site internet sont 100% végétales. Vous pouvez indéfiniment varier et combiner les légumes, céréales et légumineuses. À l’heure actuelle, il existe également bon nombre d'alternatives aux produits d'origine animale qui peuvent végétaliser vos plats. Tels que la crème de soja ou d’avoine par exemple. Les laits végétaux, que vous n’aurez désormais aucun mal à trouver dans votre supermarché, en sont d’autres.
    Une petite envie de fromage dans vos plats ? Essayez donc la levure noble, le miso (pâte fermentée, souvent à base de soja, d’origine japonaise) ou encore les noix de cajou. Pensez aussi à aller jeter un œil sur notre site www.melkmoetniet.be (site en néerlandais).

  • Une tartine végétale, ça ressemble à quoi ?

    Pas de panique ! Il existe toute une gamme de savoureuses tartinades végétales. Ci-dessous, vous trouverez quelques idées qui raviront à coup sûr les papilles de vos chers bambins. Et n’hésitez pas à y apporter votre touche personnelle, d’autant qu’elles conviennent toutes à un régime 100 % végétal !

    Imaginez… Une tranche de pain (de préférence semi-complet, voire encore mieux, complet) délicatement grillée, le tout accompagné d’une délicate purée de tomates et ses épices méditérranéennes, recouvertes de tranches de tomates et de concombres, sans oublier de savoureuses olives noires coupées en fins morceaux et juste ce qu’il faut d'ail râpé. Une dernière chose : N’oubliez pas un soupçon d’huile d’olive pour relever encore davantage le goût de cet encas sainple (;-))… mais ô combien savoureux !

    Du pain recouvert d’une généreuse couche de chair d’avocat, un soupçon de poivre, de sel… Et c’est tout !

    Une tartine, de succulents morceaux de cébette (jeune oignon) et de poivrons grillés, le tout délicatement parsemé de pignons de pin.

    Besoin de plus d’inspiration ? Rendez-vous dans notre base de données de recettes, dans la partie consacrée aux tartinades ou téléchargez simplement notre publication gratuite "Lunchbox".

  • Comment préparer une sauce béchamel végétale?

    Rien de plus simple ! Il vous suffit de remplacer le lait et le beurre par du lait de soja non sucré et une onctueuse margarine végétale. Pourquoi du lait de soja non sucré? Pour la simple et bonne raison que si vous deviez employé un lait de soja sucré, vos préparations salées (lasagnes, moussaka, etc.) auraient un petit arrière-goût… sucré ! Vosu trouverez du lait de soja non sucré dans tous les supermarchés et dans tous les magasins bio.

    Envie d’une béchamel au goût fromagé ? Incorporez-y un peu de levure noble ou du miso.

    Cette recette est un pur régal et, qui plus est, facile à préparer !

  • Comment préparer mes classiques favoris en version veggie?

    Ce n’est un secret pour personne, la plupart des grands classiques (de la gastronomie belge) sont élaborés à partir de viande ou de poisson. Découvrez comment les transformer en variante végétale et ce en un tour de main !
    Découvrez notre top 10!

    Vol-au-veggie
    Ragoût de seitan
    Ragoût avec une purée
    Lasagne
    Spaghetti
    Boulettes sauce tomate
    Stoemp avec une saucisse veggie
    Quiche au chou-fleur
    Waterzooi
    Chili sin carne

  • Quelles recettes veggie puis-je préparer en une demie heure?

    Manger plus végétal ne signifie pas pour autant passer des heures en cuisine. De nombreux plats veggie peuvent d’ailleurs être prêts à déguster en à peine trente minutes « top-chrono » ! En cuisinant, par exemple, des pommes-de-terres et des légumes, le tout accompagné d’un délicieux burger végétal. Envie d’exotisme ? Pourquoi ne pas préparer de succulentes pâtes à l’italienne ou un délicieux wok à la thaïlandaise ? Pour les plus pressés d’entre vous, vous pouvez sélectionné les recettes en fonction de leur temps de cuisson.

    Voici quelques-unes de nos meilleures recettes préparées rapidement:

    Chili sin carne

    Wok aux légumes d'hiver

    Assiette de pâtes aux épinards

    Pâtes diabolique au tempeh

    Wok sauce cacahuètes

    Pâtes tomates-basilic crémeuses à souhait

  • Comment préparer de délicieux burgers veggie ?

    Ce qu’il y a de chouette avec les burgers, c’est que l’on peut donner libre cours à sa créativité et associer toutes sortes d’ingrédients. Noix, légumes, céréales, légumineuses, hâché végétal ou encore chapelure, le tout combiné avec des condiments tels que des plantes aromatiques, des épices, des câpres, des olives ou des raisins secs. Envie de plus de consistance ? Certains ingrédients auront naturellement tendance à s’agglomérer. Pensez donc au riz gluant, au millet, à la polenta, au hâché de soja déshydraté ainsi qu’aux noix moulues. Tandis que d’autres, pas (ou, en tout cas, beaucoup moins), le hâché de tofu ou de seitan, les légumes et certaines céréales en sont des exemples. Afin d’élaborer les meilleurs burgers possible, il faut toujours veiller à combiner des ingrédients naturellement « collant » à d’autres qui ne le sont pas.

    Voici quelques exemples :
    Les morceaux de soja déshydratés (que vous trouverez sans peine dans votre magasin bio) forment une bonne base à l’élaboration de burgers végétaux. Ils sont très pratiques car vous pouvez sans problème leur adjoindre de petites quantités de liquide (par exemple, de l’eau et de la purée de tomates), liquide par lequel les grains commencent à gonfler et s’agglomérer les uns aux autres. Leur pouvoir agglomérant est tel que vous pouvez sans mal y incorporer la moitié d’ingrédients « non collant » (légumes, etc.). Essayez par vous-même de concocter de délicieux burgers composés pour moitié de hâché de soja et, pour l’autre, de hâché de tofu. Ajoutez-y un peu de purée de tomates, un petit oignon émincé, quelques épices… Et le tour est joué !

    La polenta constitue également un excellent agent agglomérant. Par l’adjonction de trois fois son volume en liquide, vous obtiendrez une sorte de bouillie bien consistante. Laissez-la refroidir et vous remarquerez qu’elle deviendra vite une masse solide et uniforme que vous pourrez ensuite découper en de petits morceaux ou encore sous forme de petites boulettes. Essayez d’y incorporer, quand la masse est encore chaude, des rondelles d’olives ainsi que des grains de maïs doux. Une fois votre préparation refroidie, il ne vous restera plus qu’à former les burgers, à les cuire (ce qui aura pour effet de les rendre bien croustillants)… et à vous délecter du résultat !

    Des boulettes ? Rien de plus simple ! Des noix de cajou broyées, de l’oignon et du céleri (et quelques épices, bien sûr) et vous obtiendrez de belles boulettes, bien croustillantes ‒ et intactes ! ‒ une fois sorties de votre huile de friture. Envie de varier les plaisirs ? Réalisez donc des boulettes à base de cacahuètes, de noix de coco râpée et de pâte de sésame (aussi appelée « tahini ») et ce également avec de l’oignon, du céleri et un soupçon de jus de citron pour plus de peps !

    Évidemment, il est tout aussi possible d’utiliser de la purée de pomme de terre. A l’instar de la polenta, par exemple, celle-ci possède également un fort pouvoir agglomérant et vous permettra, de surcroît, de laisser libre cours à votre créativité et d’en faire quelque-chose d’appétissant. Soyez inventif et ne faites pas comme certains chefs-coq, qui se contentent d’un peu de chapelure et appellent cela un « burger ».

    Laissez-vous tenter par cette délicieuse recette de burgers de soja.
    Vous avez dit « pois chiches » ? Essayez donc plutôt ceux-ci.

  • Comment mitonner des délicieuses sauces saines?

    Tout le monde connaît la mayonnaise mais on ne peut pas dire qu’il s’agisse véritablement d’un produit sain. Si, toutefois, vous souhaitez élaborer une sauce au goût assez proche, il existe la véganaise. La grande différence entre les deux réside dans le fait que cette dernière ne contienne pas de jaune d’œuf et qu’une partie importante de l’huile utilisée pour la mayonnaise soit remplacée par du lait de soja. La bonne nouvelle est: la véganaise est bien plus simple à préparer que la mayonnaise ! En effet, pour une bonne mayonnaise, il vous faut incorporer l’huile au goutte-à-goutte et la mélanger avec le jaune œuf et ce afin de ne pas passer à côté du liant. Tandis que pour une véganaise, il suffit de mettre tous les ingrédients ensemble, de les mixer… Et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à assaisonner – un peu de moutarde, du vinaigre de pommes, un peu de poivre et du sel feront l’affaire – et à la faire déguster à vos convives… qui ne devraient même pas s’apercevoir de la différence. (Vous en trouverez la recette ci-dessous.)

     

    Le goût de la béarnaise vous manque ? Ajoutez-y simplement une cuillère à café d’estragon ainsi qu’un peu de moutarde. Adepte de la sauce tartare ? Un petit cornichon émincé, quelques câpres et du persil hâché suffisent. Ou êtes-vous plutôt un fin gourmet, toujours en quête de nouvelles saveurs ? Incorporez donc un peu de cresson des jardins (ou de cresson de fontaine) à votre véganaise. Envie de quelque chose de **plus épicé **? Ajoutez-y une cuillère à café de curry indien fera des merveilles !

     

    Une seconde façon d’élaborer de délicieuses sauces saines est d’utiliser des fruits et des légumes crus. En effet, en remplaçant l’huile par des légumes finement hâchés (non épluchés, non égrainés), vous obtiendrez une sauce bien épaisse. La vinaigrette à la tomate en est un excellent exemple. Coupez une tomate en morceaux. Placez-les dans un bol et ajoutez-y de l’huile de tournesol, jusqu’à ce que les morceaux soient « noyés ». Ajoutez du sel, du poivre et passez le tout au mixeur. Si vous souhaitez donner un aspect un peu plus rouge à votre sauce, ajoutez-y simplement un demi-poivron. Vous aimez les épices? Amusez-vous avec de l'estragon, de l'aneth, du basilic, du cerfeuil ou de la coriandre car la tomate s’associe parfaitement à toutes les épices et autres aromates. Vous la préférez plus relevée? Ajoutez-y un peu d’ail et de poivre de Cayenne ?

     

    Pensez également à vous mettre au vert ! Le concombre est idéal en tant qu’ingrédient de base de vos vinaigrettes vertes. D’une part, parce que son goût est relativement neutre et, d’autre part, parce que la couleur verte de sa peau donne une touche de fraicheur à vos sauces. Voici comment procéder : Coupez le concombre en lamelles (ou autres formes), ajoutez-y de l’huile de tournesol ou de colza, suffisamment d’épices et d’aromates verts, du vinaigre de pommes, de la moutarde, du sel ainsi que du poivre et passez le tout au mixeur jusqu’à obtention d’une sauce bien lisse.

     

    Une vinaigrette à base de pommes ? Oui, c’est possible ! Épluchez deux pommes et coupez-les en morceaux. Cueillez quelques feuilles de menthe que vous prendrez soin d’ajouter avec les pommes. Ensuite, ajoutez de l’huile de colza ainsi qu’une petite goutte de vinaigre de pommes. Enfin, salez, poivrez et mixez le tout.

     

    Un dernier ingrédient à connaître pour réaliser des sauces délicieuses et légères : Le yaourt de soja. Son avantage par rapport au yaourt classique ? Il est moins acide (si toutefois vous souhaitiez retrouver l’acidité du yaourt traditionnel, il vous suffit d’y ajouter un peu de jus de citron). Souvent, dans l’élaboration de yaourt de soja, un peu de vanille est ajoutée et ce afin de précisément masquer le goût du soja. Cela n’a évidemment pas d’intérêt dans la confection de vinaigrettes salées, c'est pour cela qu'il est recommandé d'utiliser beaucoup d’épices et d’aromates. Essayez donc d’associer la menthe et la coriandre… Un pur délice !

     

    Véganaise
    Vinaigrette de tomates
    Vinaigrette épicée au yaourt et à la menthe
    Sauce béchamel
    Sauce aux cacahuètes
    Ketchup sans sucre
    Sauce fruitée au curry

  • Comment imiter le goût et la texture de la viande ?

    La viande sent normalement assez bon. Elle donne une saveur salée et savoureuse à vos plats . Cette saveur caractéristique est appelée « Umami » au Japon (et y signifie justement « savoureux » ‒ La saveur « Umami » [bien moins connue en Occident qu’en Asie] est l’une des cinq saveurs gustatives de base, avec le sucré, le salé, l’amer et l’acide).

     

    Il existe plusieurs astuces pour parvenir à reproduire cette saveur salée de façon satisfaisante :
    - Faites griller, cuire et rôtir les ingrédients: les légumes expriment toutes leurs saveurs une fois grillés. De plus, ils donnent à vos plats un petit « plus » en matière de texture ; c’est du « gagnant-gagnant » !
    - Veillez à utiliser suffisamment de sel et de corps gras. La viande contient naturellement assez de lipides et de sel. N’hésitez donc pas à en faire usage en conséquence dans vos préparations végétales.
    - La sauce soja vous sauvera la mise à bien des reprises ! Bien que n’ayant pas le même goût que la viande, elle appartient bel-et-bien à la gamme des ingrédients possédant beaucoup de umami. Un soupçon de cette sauce peut faire des miracles, même dans un plat typiquement belge comme la carbonnade à la bière ! ;
    - d’autres ingrédients d’origine végétale possédant cette saveur umami sont : les champignons (surtout les shiitakés, lorsqu’ils sont sautés), les tomates séchées au soleil, le miso, les câpres, les pignons de pin, les algues, l’extrait de levure (de type « marmite » ou en flocons) ainsi que l’ail.
    - utilisez des épices pour viande et volaille ! Épicez votre hâché végétal au moyen d’épices pour viande, juste avant de le fourrer dans une tomate. Faites revenir vos pois-chiches à la poêle en prenant soin d’y adjoindre de l’huile ainsi que des épices pour chorizo. Le plus souvent, ce n’est pas la viande qui nous fait défaut mais bien les épices qui l’accompagnent.

     

    Une autre raison pour laquelle une personne pourrait ressentir un manque par rapport à la viande est sa texture bien spécifique. En effet, avant d’être avalée, la viande doit être mâchée correctement et pendant suffisamment de temps… Les ingrédients d’origine végétale, la plupart du temps, ne s’y prêtent pas. Le manque ressenti est d’autant plus criant que les concepteurs d'alternatives à la viande ne parviennent pas (ou difficilement), et ce encore à l’heure actuelle, à en imiter la texture. L’université de Wageningen (aux Pays-Bas) a pourtant trouvé la solution au problème : Beeter. Il s’agit en fait d’un substitut à la volaille à base de soja et d’eau qui a la même texture que la chair de poulet. Vous retrouverez sous les dénominations ChickPieces (de la marque GreenWay) et Kipstuckjes (de la marque De Vegetarische Slager), toutes deux présentes dans la plupart des supermarchés. Utilisez ces morceaux de « poulet végétal » (aussi appelé « pouligétal ») dans un vol-au-veggie ou dans une carbonnade et même le plus carnivore de vos convives n’y verra que du feu !

     

    Il existe encore bien des façons d’apporter texture et croquant à vos assiettes :
    - Faites griller, cuire et rôtir les ingrédients
    - Réalisez des panures ! Les gratins sont géniaux en la matière, ou placez tout simplement votre purée sous le grill du four… Irrésistiblement croustillant !
    - Emballez vos ingrédients: De par sa croûte, une tarte aux légumes à davantage de texture et il faut y aller au couteau et à la fourchette pour pouvoir la déguster. Dès lors, pourquoi ne pas enrober vos légumes assaisonnés d’un délicat « manteau » de pâte… délicieusement croustillant une fois passé au four ! Et cela fonctionne aussi bien pour une pâte à pizza que pour une pâte feuilletée, à loempia ou encore « filo ». Si vous manquez de temps, plutôt que de les enrober individuellement, pensez à confectionner un seul pochon contenant l’ensemble de vos légumes. Parsemez-le de graines de sésame et mettez-le au four pour un strüdel croustillant !

     

    Enfin, les noix (hachées) apportent également goût et texture à tous vos plats. Les noix de cajou grillées ou les cacahuètes sont de grands classiques de la cuisine asiatique. Mais pourquoi ne pas essayer des amandes effilées et grillées sur votre choux-fleur à la béchamel, ou encore du céleri-rave acccompagné de noisettes hachées? Saviez-vous que les graines de tournesol étaient absolument divines une fois grillées ‒ peu de temps ‒ et pouvaient apporter la touche finale à bon nombre de vos plats ?

  • Où se procurer du fromage végétal?

    Dans votre supermarché
    Dans la grande majorités des filiales du groupe Carrefour, vous trouverez des tranches de fromage végétal de la marque Vegan Deli. Si votre enseigne n’en propose pas, n’hésitez pas à le leur en faire la demande !
    La mozzarisella fait son petit-bonhomme-de-chemin chez Delhaize, bien que pas encore dans l’ensemble des magasins de la firme. Là encore, demandez-la !
    Vous trouverez également des alternatives véganes au fromage chez Match.

     

    Dans votre magasin bio
    Les marques les plus connues sont Wilmersburger, Veggie filata, Tofutti et Risella. Chez BioPlanet, vous trouvez depuis peu un fromage végétal aux noix de la marque Charly All Is Fair. L’offre varie d'un magasin à l'autre, pensez donc à leur réclamer votre fromage végétal préféré s’il ne s’y trouve pas déjà.

     

    Dans des magasins spécialisés
    À Louvain ,se trouve la Loving Hut Veganerie, une sorte de magasin-tente proposant quelques produits véganes.
    À Bruxelles, Vegasme vous offre le choix entre divers fromages vegan. À Bruxelles, toujours, se trouve Natural Corner.
    À Gand, se trouve Moor&Moor, magasin dans lequel vous trouverez également des alternatives végétales aux produits laitiers.

  • Où trouver des tartinades toutes-prêtes ?

    Actuellement, l’offre de tartinades végétariennes est en constante augmentation (ainsi que celles des véganes) en supermarchés. Elles se trouvent le plus souvent au rayon frais de votre supermarché, non loin des burgers, saucisses et autres alternatives à la viande et au poisson. Si d’aventure elles ne s’y trouvaient pas, allez donc jeter un œil au rayon dans lequel se trouvent les olives, les tomates séchées, le guacamole, le houmous et les sauces fraîches. Toujours rien trouvé ? Rendez-vous donc au rayon des tapenades et pestos (qui se trouvent souvent près des légumes en boîtes). Ces pots sont très pratiques à avoir chez soi en cas de nécessité. Une bonne idée est de varier les enseignes dans lesquelles vous faites vos courses car l’offre varie substantiellement en fonction du magasin.

     

    Voici ce que nous avons, entre autres, déjà trouvé en magasins
    • poulet-curry végane
    • fromage végétal
    • salade de lentilles
    • tartinade de betteraves
    • pâté aux légumes
    • saucissons et salamis végétariens
    • salade de poireau
    • veggie préparé
    • baba ganoush (tartinade d’aubergine)
    • houmous de toutes les sortes et de toutes les couleurs tels que le houmous mangue-curry
    • salade de carottes

     

    Les magasins bio sont les meilleurs endroits où vous rendre si vous souhaitez découvrir les saveurs des véritables tartinades végétales d’origine. Celles-ci sont disponibles tant au rayon frais qu’à température ambiante. Vous y trouverez également un vaste assortiment de pâte-à-tartiner aux noisettes, parfaites pour un en-cas gourmand !

     

    En enseignes spécialisées
    À Louvain se trouve la Loving Hut Veganerie, une sorte de magasin-tente proposant quelques produits véganes.
    À Bruxelles, Vegasme est un magasin d’alimentation 100 % végane. Toujours dans la capitale, place du Châtelain, se trouve l’enseigne Chât-soeurs délices.
    À Gand, Vedge vous offre la possibilité de faire vos courses en-ligne et chez Moor&Moor, vous trouverez un large éventail de produits véganes ainsi que des alternatives végétales aux produits laitiers.
    Enfin, via le magasin en-ligne Veganistisch Koken (site consacré à la cuisine végane et également disponible en anglais), il vous sera possible d’effectuer vos courses le plus simplement du monde… Depuis chez vous !

  • Qu’est-ce que le tempeh et comment le préparer ?

    Une petite bombe de protéines riche en goût, voilà ce qu’est le tempeh. Originaire d’Indonésie, il est souvent élaboré dans de petites échoppes dans lesquelles nos inspecteurs de l’A.F.S.C.A. (l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) vivraient probablement un véritable cauchemar ! Des fèves de soja à moitié cuites sont emballées dans des feuilles de bananes puis enroulées dans des feuilles de papier-journal et le climat indonésien, chaud et humide, fait le reste ! Un champignon comestible produisant toutes sortes d’enzymes se développe alors entre les fèves, lesquelles subissent un début de processus de digestion du fait de la fermentation. Il en résulte une sorte de grosse saucisse au goût subtil de champignons et de noix.

    En Indonésie, le tempeh se cuit tout simplemet en friture ou mijoté en soupe accompagné de lait de coco, de citronelle et de tamarinier (une espèce d’arbres originaire des régions tropicales sèches d’Afrique de l’Est ). Grâce à sa texture ferme, le tempeh se prête également particulièrement bien aux marinades et autres grillades.

    Bon nombre de livres de cuisine recommandent, préalablement à la cuisson, de cuire le tempeh à la vapeur ou de le faire bouillir. De cette façon, le léger goût de fermentation disparaîtra, ce qui permettra au tempeh d’encore mieux absorber toutes les saveurs de votre marinade.

    Quelques assaisonnements rapides :

    • La choucroute : le tempeh se marie bien à la moutarde et au sirop d’érable. Servi entre deux tranches de pain, avec un peu de choucroute… Un régal de pain Reuben, en un rien de temps.

    • Les olives : retrouvez ce condiment inattendu dans nos burgers de tempeh

    • Les marinades : gingembre, sauce soja, ail et un peu de sucre brun font de votre tempeh un pur moment de régal !

    • Le lait de coco : des morceaux de tempeh sont un délicieux dans un curry à base de lait de coco

    • Egalement succulent avec: de la sauce soja, de la sauce barbecue, du sirop d’érable ou du paprika en poudre

    Envie de faire du tempeh l’ingrédient principal de votre repas ? Essayez donc ces recettes !

  • Quel lait végétal est le meilleur dans le café ?

    Quel produit est le plus apprécié en remplacement du lait ou de la crème dans le café est fortement personnel.

    Les variantes les moins souvent utilisées dans le café sont généralement celles contenant du sucre (les plus connues, donc : lait de soja sucré, lait de riz sucré…) ou celles ayant une saveur spécifique (commes celles aromatisées à la vanille, au chocolat ou à la noix de coco, etc.) Ces produits sont en général aussi les moins sains du fait de leur haute teneur en sucre.
    Par contre, les boissons aux noix et aux céréales (noix de cajou, avoine, épeautre, amandes) se marient plutôt bien avec le café. Optez alors pour les variantes sans sucre ajouté.

    Une boisson que semble être très appréciées est le Oatly Barista (disponible, entre autres, chez Ikea et chez Albert Heijn mais également en ligne). Il s’agit d’une boisson plus crémeuse que le lait de soja et qui laisse, en outre, un arrière-goût moins amer que celui des boissons à base de noix.

    Une autre alternative est le lait-à-café végétal. Il se compose d’huile de colza et d’eau et se vend en petits pots, tout comme son homologue à base de lait animal. La marque Schlagfix le commercialise et il vous est possible de le commander sur des sites de boutiques en-ligne vegan.

    Enfin, sachez qu’une pointe de crème végétale fera parfaitement l’affaire. D’autant que sa saveur tient davantage du goût prononcé que de la saveur sucrée et est comparable aux crèmes-à-café d’origine animale. Petit bémol : la teneur en lipides qui, elle, est plus élevée que dans d’autres boissons végétales mais au vu de la quantité utilisée (si vous vous contentez de deux cafés par jour), cela ne pose évidemment aucun problème.